L'Intrigue
200 ans plus tôt…
Le 17 Mai 1808, le grand peintre Montalbanais
Jean-Dominique Ingres alors âgé de 28 ans est à cours d’inspiration. Le syndrome du tableau blanc à défaut de celui de la page blanche, arrive à tout artiste à un moment donné dans sa
carrière.
Après maintes et maintes tentatives Ingres désespéré, prit
son violon et joua espérant se changer les idées. Alors que tout le monde considérait la musique comme un passe-temps, elle avait cette emprise sur lui qu’il était seul à
capter.
La musique le transportait dans ces contrées imaginaires
dont il était le seul maître.
Il jouait encore, et se sentait si léger calme et
tranquille qu’il se perdit dans ses rêves ferma les yeux et se laissa emporté par les mélodies enchanteresses qu’il jouait.
Lorsqu’il ouvrit les yeux il crut s’être assoupi. Cependant
quelque chose le troublait. Quelque chose avait changé…mais quoi ? Il était pourtant chez lui…c’est à ce moment précis, en observant le mobilier, qu’il commença à avoir des
doutes.
Ce n’était ni ses meubles ni son lit…il jeta un coup d’œil
par la fenêtre et là horreur ! Des voitures aux formes étranges, une manière de se vêtir bien différente de la sienne.
« Où suis-je ! » cria-t-il, « Dans ma
maison alors houste ! » lui répondit de manière peu chaleureuse la nouvelle propriétaire des lieux, qu’il n’avait, dans son ébahissement, pas entendue entrer.
Avant d’être chassé à coup de balai, il lui demanda
« A quelle époque sommes-nous ? » et elle lui répondit le plus naturellement du monde « En 2008 voyons, le 17 Mai 2008 ! Maintenant au
revoir ! »
Une fois à la porte, Ingres, encore sous le choc, chercha
la cause de toute cette histoire. La seule chose dont il se souvenait était lui même jouant du violon…c’est alors qu’il réalisa que son violon lui manquait ! Il décida de partir à la
recherche de son violon, c’était sa seule chance de pouvoir rejoindre son époque.
Si la musique l’avait amené jusqu’ici, elle pourrait le
ramener...
C’est là que sa quête commença.